Biophysique et médecine nucléaire

 

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Le tableau des emplois en Biophysique-Médecine Nucléaire de janvier 2009 retrouve au total 74 PU-PH et 75 MCU-PH, nommés en Biophysique et Médecine Nucléaire.

                         

            L'équilibre Province – Paris est de 75 % - 25 % pour les PU-PH et de  70 %  - 30 % pour les MCU-PH.

 

            La discipline regroupe des enseignants d'origine et d'exercice très divers. La majeure partie exerce son activité en médecine nucléaire au sein des plateaux techniques hospitaliers et universitaires. Un certain nombre de collègues biophysiciens ont été nommés en explorations fonctionnelles, aussi bien comme PU-PH que comme MCU-PH, et participent aux activités communes. Certains collègues, à l'origine biologistes, exercent leur activité hospitalière dans des laboratoires d'analyse (notamment en radioimmunologie ou en radiopharmacie). Une grande partie d'entre eux est insérée dans des équipes de Recherche labellisées.

 

            La discipline, depuis plusieurs années connait des modifications importantes de ses missions hospitalières, de Recherche et d'Enseignement.

 

L'évolution vers l'imagerie hybride (associée au scanner ou à l'IRM) élargissant le domaine de compétence des médecins nucléaires impose des modifications importantes dans la formation. Par ailleurs, l'impact clinique des examens, notamment en cancérologie, conduit les médecins nucléaires à participer de façon active aux RCP avec les cliniciens et autres thérapeutes.

 

La Recherche est un enjeu fondamental, qui est non seulement encouragée mais aussi valorisée par les Membres de la sous-section, membres ou non d'Unités de Recherche. Les universitaires sont depuis longtemps impliqués dans des équipes de Recherche en Biophysique sensorielle, en GBM ou en Imagerie, cette dernière évoluant de plus en plus dans le champ de l'imagerie moléculaire, métabolique et fonctionnelle.

 

L'Enseignement de la Biophysique a été récemment modifié par la mise en place de la réforme LMD. Dans le 2ème cycle de nombreux collègues sont impliqués au sein de modules cliniques. Enfin, pour la formation des futurs spécialistes (DES) de médecine nucléaire, l'organisation « centralisée » a fait ses preuves. Des enseignants « référents » issus de différentes universités assurent à Saclay un enseignement de qualité, constamment mis à jour, et validé par un examen écrit.

 

Le CNU collabore étroitement avec le Collège des Enseignants de Biophysique et Médecine Nucléaire (CNEBMN) pour l'organisation des activités pédagogiques et leur articulation avec la Recherche.